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> Kesako ?

Kesako les technologies de l'information ? La recherche sur Internet ? Les agents intelligents ? Kesako s'interroge sur les outils, méthodologies et techniques qui permettent d'exploiter pleinement l'information électronique.

Sécurité de l'information

Lutter contre le plagiat sur Internet

Repéré via Artesi, Compilatio.net est un outil développé par une société française permettant de repérer les plagieurs sur Internet. Le service vise surtout comme public l'enseignement supérieur qui subit de plein fouet la mode des "copier-coller" sauvages dans des travaux universitaires. Compilatio.net analyse tous types de documents et génère un rapport indiquant entre autres :

  • le coefficient de plagiat du document
  • les passages identifiés comme "copiés sur Internet"
  • l'ensemble des sources de plagiats possibles, identifiant les pages Internet qui reprennent tout ou une partie du document

Le service peut également être utilisé par un auteur (personne morale) désirant effectuer une veille sur son oeuvre.

Sécurité de l'information

Où l'on parle de stagiaire indiscrète, de problèmes sécuritaires et de désinformation

Il est beaucoup question de l'affaire Valéo : une fuite d'information hautement stratégique dont la cause serait tout simplement interne. Une stagiaire aurait eu tout loisir de copier lesdites informations, non protégées. La sphère "intelligence économique" du Web ne fait que rebondir sur cet exemple pour illustrer les faiblesses qui existent en France dans un domaine encore bien trop méconnu. Pour certains, le fait que l'étudiante stagiaire incriminée soit d'origine chinoise met en lumière la politique économique offensive qu'aurait la Chine. Dans les dernières nouvelles d'alsace, Eric Denécé témoigne "Dans mes cours d'intelligence économique j'ai de plus en plus d'étudiants chinois. Actuellement, estime-t-il, les Chinois s'intéressent beaucoup aux technologies ferroviaires, au point, révèle-t-il, d'avoir récemment lancé un faux appel d'offres de matériels de transports auprès du groupe industriel Alstom pour tenter de s'approprier ces technologies". Les services de renseignement chinois seraient donc particulièrement actifs en France, ce qu'atteste également l'Est-Républicain : "la croissance économique chinoise a besoin d'acier mais surtout d'informations pointues dans le domaine économique." Cette affaire illustre le fait que les PME-PMI françaises sont souvent mal protégées et inconscientes des pratiques d'intelligence économique mises en oeuvre. Comme le rappelle l'Yonne Républicaine "si, en France, l’intelligence économique est réservée à un cercle d’initiés, elle occupe une place stratégique dans les grands pays occidentaux. Dix ans de retard et tout un espace de veille abandonné à la concurrence". Et la concurrence qu'elle soit à l'échelle nationale ou internationale est loin de rester inactive. Pour Ali Laïdi interrogé par TF1, "face aux Etats-Unis, l'Europe n'a pas su se défendre sur le terrain de l'intelligence économique. Mais qu'est-ce que ça va être demain face au réveil de la puissance chinoise ! Contrairement aux Etats-Unis, les Chinois n'ont pas développé de manière explicite une stratégie d'intelligence économique forte, mais ils ont tout à fait conscience des enjeux pour les années à venir et forment des cadres à cette guerre-là. Ils seront redoutables." Les entreprises françaises ainsi que l'état français ont donc encore du chemin à faire.




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