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> Kesako ?

Kesako les technologies de l'information ? La recherche sur Internet ? Les agents intelligents ? Kesako s'interroge sur les outils, méthodologies et techniques qui permettent d'exploiter pleinement l'information électronique.

Intelligence économique

Expérience pilote d'intelligence économique dans les PME

Boursorama nous apprend que "les fédérations du caoutchouc et de la plasturgie de la Confédération des petites et moyennes entreprises et du Medef ont décidé de joindre leurs efforts en matière d'intelligence économique en vue de préserver ou d'étendre les parts de marché de leurs entreprises". Alain Juillet aurait estimé que ce projet constituait ""une expérience pilote" qui pourrait avoir des retombées nationales pour l'ensemble des PME"

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Le Minefi crée une Délégation Générale à l’intelligence économique

Le Ministère de l'économie et des finances crée une Délégation générale de l'Intelligence économique. Cette nouvelle entité travaillera en liaison avec Alain Juillet, Haut Responsable à l'Intelligence économique. La Délégation regroupera une quinzaine de cadres de haut niveau et se placera sous la responsabilité de François Asselineau, Inspecteur général des finances. Parmi les cinq objectifs fixés à cette délégation, un devrait particulièrement intéresser les entreprises : "développer les outils permettant aux entreprises de disposer à leur niveau des produits de cette veille concurrentielle." Après la naissance des ORIS, l'intérêt manifeste des régions françaises dans l'intelligence économique, cette annonce vient conforter l'idée d'une structure en intelligence économique française qui se consolide tant au niveau national que régional.

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Naissance des ORIS : des observatoires pour surveiller les marchés

Le réseau des CCI va organiser un système d'information, d'alerte et d'analyse sur les dynamiques de marché et mieux informer les entreprises sur les territoires. Selon l'article de l'interconsulaire (revue nationale des CCI), les entreprises françaises sont condamnées à pratiquer l'IE pour rester compétitives. En conséquence, "Elles ont besoin "d'intelligence de situation", d'outils, de réseaux d'experts, etc., plus que de structures administratives". Ce contexte a incité la direction de l'intelligence économique de l'ACFCI à constituer un réseau d'alerte et d'analyse sur les dynamiques concurrentielles des différents secteurs d'activité sensibles : les ORIS, Observatoires régionaux d'intelligence stratégique. "Lorsque des mutations ou des menaces concernant un secteur ou des technologies clés sont repérées par les CCI, l'ORIS met en œuvre ses capacités d'analyse, en relation avec l'ACFCI, et propose des actions correctives nécessaires, en relation avec les pouvoirs publics." Les entreprises quant à elles devraient bénéficier d'un retour d'information et d'action via les chambres de commerce et d'industrie.

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La Belgique constate son retard en intelligence économique

Industrie Magazine nous informe que la Belgique à son tour, s'interroge sur la place qu'elle accorde à l'intelligence économique. "Alors que l'intelligence économique connaît un essor spectaculaire en France, en Belgique, on s'interroge encore sur son intérêt éventuel. Les experts du comité permanent de contrôle des services de renseignement (Comité R) expliquent cet état de fait par la difficulté de chiffrer l'éventuel retour sur investissement d'une telle démarche ainsi que le coût de sa mise en place. " La Belgique chercherait donc des moyens de dynamiser le secteur, ce qui devrait passer par des actions politiques.

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Basse-Normandie : appel à projets intelligence économique (APIE)

Depuis 1997, sous l'initiative du Conseil Régional et de l'Etat, la Basse-Normandie a mis en oeuvre un schéma régional d'intelligence économique avec le soutien de l'ADIT. Toutefois, même si la "diffusion de l'intelligence économique territoriale a bien été initiée en Basse-Normandie, l'effort d'intégration de cette culture dans l'organisation des entreprises et chez les acteurs économiques des territoires reste encore à poursuivre de manière très active". Aussi, l'Etat et le Conseil Régional ont décidé de lancer cet appel à projet. L'APIE 2005 "vise à mobiliser les acteurs régionaux de l'intelligence économique à travers la participation à des actions collectives d'intelligence économique et territoriale". Cet appel à projets est réservé à des "actions qui conduiront à améliorer la compétitivité de l'économie bas-normande grâce à une meilleure maîtrise des démarches d'intelligence économique et territoriale". [Télécharger les documents relatifs à cet appel à projets]. A signaler dans cet appel à projets, d'une définition intéressante de l'intelligence économique : "L'intelligence économique devient un outil à part entière de connaissance et de compréhension permanente des réalités des marchés, des techniques et des modes de pensée de concurrents, de leur culture et bien sûr de leurs intentions et de leurs capacités à les mettre en oeuvre. Elle se définit alors comme l'ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement, de distribution et de protection de l'information utile aux acteurs économiques, obtenue légalement. Elle prolonge la notion de veille technologique, en intégrant les facteurs commerciaux, financiers, juridiques et culturels spécifiques à chaque région ou à chaque entreprise." Il n'y a pas à dire : l'intelligence économique se conjugue désormais au niveau régional et de manière très active ! A suivre !

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Intelligence économique : une urgente priorité pour les territoires

Suite au post précédent, à noter également la publication par l'ADIT, d'un article de Rémy Pautrat sur l'intelligence territoriale (disponible en PDF). Celui-ci s'appuyant sur le rapport de Bernard Carayon affirme que "l'intelligence économique et stratégique est l'une des réponses pertinentes à l'internationalisation de la concurrence". Les actions doivent donc être de deux ordres : "chercher l'information, déceler dans la surabondance celle qui est utile pour l'exploiter ensuite et, à l'inverse, protéger ou défendre son savoir, son savoir-faire, ses idées. C'est tout l'enjeu de l'intelligence économique et stratégique". Enjeu qui doit être appliqué au niveau régional, les collectivités territoriales ne pouvant être tenues à l'écart. Car, "l'ampleur des mutations sociales et techniques, l'urgence de l'emploi, placent la démarche d'intelligence économique au centre de toute action régionale".  L'intelligence économique peut ainsi devenir un levier au développement territorial, en sensibilisant et formant, en identifiant les technologies clés, en contribuant à créer des réseaux interentreprises et Etat, en valorisant l'image de la Région en faisant mieux connaître ses atouts. A lire.

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La Bretagne se lance dans l'intelligence territoriale

L'ADIT, la Société Nationale d'Intelligence stratégique, nous informe dans son numéro d'octobre que "La région Bretagne a affirmé son ambition de se doter d'une capacité d'intelligence économique au service du territoire et d'une vision stratégique. Pour atteindre cet objectif, elle pourra désormais s'appuyer sur un instrument dont la finalité est de soutenir les plans d'actions à mener. Présentation d'un outil d'intelligence territoriale bien décidé à apporter des éléments nécessaires au développement de nouveaux axes stratégiques." Kesako ne peut qu'adhérer à cette ambition !

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L'intelligence économique : outil de guerre ou de paix ?

Bernard Carayon donne son point de vue au quotidien Le Monde dans un article intitulé "Guerre ou paix économique". C'est l'occasion pour lui de revenir sur le sens de la politique d'intelligence économique de la France qu'il a défini dans son rapport. "Parfois confondue avec de banales pratiques de veille ou à de l'espionnage, l'intelligence économique est une politique publique qui se décline au profit des "marchés stratégiques" en termes de compétitivité internationale, de sécurité économique, d'influence et de formation. (...) Elle s'appuie sur l'identification du périmètre stratégique de l'économie française puis européenne, des marchés majeurs, en somme, objets des prédateurs, mais porteurs d'influence et de puissance. Ceux précisément qui ne se conquièrent pas seulement par le prix et la qualité des produits et des services." Selon lui, la France doit "reprendre l'initiative" car "la nomination par le premier ministre d'un haut responsable à l'intelligence économique ne peut être qu'une étape" : il sera également nécessaire "de faire également évoluer une organisation gouvernementale et administrative datée et de mettre en place une véritable politique d'intelligence économique, comme l'ont fait toutes les grandes puissances". L'intelligence économique bientôt un axe de développement majeur en France et en Europe ?

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