Gestion des connaissances
Alexandria dictionnaire multilingue
Déjà évoqué en traitant de boolgum, Alexandria dictionnaire multilingue spécialisé métier refait parler de lui. Le journal du Net fait la présentation de ce dictionnaire, véritable outil de knowledge management. Alexandria "peut être vue comme un outil d'aide à la compréhension via son lexique adapté métier, d'aide à la veille grâce à son aspect multilingue, d'aide à la rédaction au travers son dictionnaire de synonymes". Plus d'informations sur le site de la société I-KM dont entre autres une démonstration en ligne.
Gestion des connaissances
Le Management de l'intelligence collective
Via Infomètre,
on apprend que l'univers de la gestion des connaissances et des
dynamiques d'intelligence collective vient de s'enrichir d'un
instrument de réflexion. Olivier Zara publie " Le Management de l'intelligence collective : vers une nouvelle gouvernance", ouvrage introduit comme suit :"L'Intelligence
collective, le Knowledge Management, le développement durable, les
technologies de l'information représentent aujourd'hui des défis
importants pour toutes les entreprises. Mais, au delà de la théorie,
des concepts, se pose la question du comment ? Ce livre apporte enfin
les outils, méthodes et processus que les équipes, les dirigeants et
les managers peuvent utiliser pour mobiliser et mettre en œuvre
l'intelligence collective. Cette nouvelle gouvernance permettra
d'obtenir dans notre société de l'information, une performance
collective bien supérieure à la somme de toutes les performances
individuelles. Manager l'intelligence collective implique un changement
par rupture qui provoquera naturellement beaucoup de résistances. Mais
il s'agit là d'une innovation sociale. (...) Au-delà
de l'intelligence économique et de son contexte de compétition, il
s'agit de passer à l'intelligence collective dans une logique de
valorisation et de partage. Le livre d'Olivier Zara nous indique
comment la mettre en pratique au quotidien." L'aspect pratique et non théorique mis en avant par l'ouvrage sera à même d'intéresser un grand nombre de lecteurs.
Gestion des connaissances
La valeur de la connaissance
Excellent article d'Emmanuelle Delsol que je vous engage à lire sur 01net, véritable plaidoyer pour les systèmes de gestion des connaissances : "Gestion des connaissances : une valeur qui n'attend pas le ROI" (ROI : retour sur investissement). La difficulté de mettre en place un système de gestion des connaissances au sein d'une entreprise réside souvent dans la difficulté d'exprimer la valeur ou le retour sur investissement qui va en résulter. Or, "par essence, de tels projets ne génèrent pas de bénéfices mesurables." Mais, "l'incapacité à évaluer un ROI ne signifie en rien l'absence totale de valeur". En effet, par définition, " La gestion des connaissances tente "d'identifier et de valoriser au mieux le capital connaissance de l'entreprise". Or, la connaissance participant de l'immatériel, il est difficile d'en mesurer le retour sur investissement. Mais l'absence de décision ou statu quo, le savoir non partagé peuvent constituer un manque à gagner ou un risque industriel bien réels. "Bien qu'évident, le bénéfice n'est pas pour autant précisément chiffrable. (...) Mais, si le ROI n'est pas au rendez vous, la valeur y sera à coup sûr."
Gestion des connaissances
Les entreprises et le knowledge management
L'expansion publie un article de Laure Gitton sur la gestion des connaissances en entreprise. Elle rappelle ainsi qu'"il n'y a de richesse qu'humaine, et que cette richesse demeure concentrée dans des savoirs qu'il faut capitaliser, filtrer, actualiser, certifier et échanger. Mais pas n'importe quels savoirs, pas à n'importe quelles conditions et pas à n'importe quels niveaux. De ces choix dépendent les succès et le bénéfice de la démarche". Loin du knowledge management d'il y a quelques années qui se voulait global, désormais, la gestion des connaissances est plus sélective, clairement délimitée. Cette (dé)limitation est toutefois loin d'être une remise en cause de la gestion des connaissances, bien au contraire. L'article prend ainsi appui sur le mouvement lancé au niveau national pour l'intelligence économique, mouvement qui illustre cette prise de conscience informationnelle. Pour conclure, l'auteur passe en revue les bénéfices qu'entreprises, collectivités, régions et états peuvent tirer de cette manne informationnelle, rappelant que "la gratification du travail à l'échelon individuel produit du fruit à l'échelle collective". Vérité à laquelle nous ne pouvons que souscrire. Petit rectificatif dans l'article toutefois : M. Juillet de son prénom est Alain et non pas Pierre. Cette lecture est à compléter avec l'article de Philippe Delaroche intitulé "Sécurité et gestion des connaissances".






